Ah un nouveau Pennac... l'idée me donne déjà envie de replonger dans les aventures farfelues de la tribu Malaussène. En attendant je découvre avec stupeur que mon cher auteur était un cancre. Comment s'est effectuée la métamorphose du cancre en professeur et en écrivain? C'est en partie le sujet du livre. Moi qui faisais partie des bons élèves, "élèves friandises" des professeurs, je n'ai jamais rien su de la douleur du cancre, dont a souffert l'auteur. Il a heureusement croisé des "bons maîtres" sur son chemin, les professeurs qui l'ont sauvé de sa cancrerie. Et lui ont donné à son tour l'envie d'enseigner.
Je ne prenais plus le temps de lire mais ce livre est de ceux qu'on ne lâche plus une fois commencé. Que je lis, comme le frère de l'auteur, dans ma chambre, allongée sur le côté, genoux repliés, ma main droite soutenant ma tête...C'est la lecture aussi qui a ouvert les voies de la connaissance au mauvais élève Pennacchioni.
Ce livre me donne des envies de lecture : Le livre de ma mère de Cohen, Ce que savait Maisie, d'Henri James, Selma Lagerlöf de Gösta Berling, Le petit chose d'Alphonse Daudet. Une petite liste de lecture piochée au hasard des citations. Jamais obscures, jamais réservées aux seuls initiés. Pennac cite clairement ses sources, ne se départit pas de ses qualités didactiques en prenant sa plume d'écrivain. Il donne envie d'écrire aussi et même (surtout?) d'enseigner. A moi qui pourtant, m'étais toujours dit que je ne serais jamais prof. En tout cas, pour ceux qui le sont devenus, voilà une lecture encourageante et optimiste, comme Entre les murs de Bégaudeau.
dimanche 28 octobre 2007
samedi 27 octobre 2007
BD
Atomium
Ensuite il y a le pavillon chinois mais il est en bord de grande route ce n'est pas très sympa pour les piétons...
dimanche 21 octobre 2007
Ostende
Pélerinage
mercredi 17 octobre 2007
Apparition
Deux câbles se balancent devant ma fenêtre, comme agités par le vent ou tentant de maîtriser un invisible cerf-volant. Soudain surgit, sur son trapèze accroché au ciel, le laveur de carreau, concentré et précis. La chorégraphie de l'acrobate-technicien de surfaces aériennes me laisse bouche bée. Il se balance de droite à gauche, repeint les vitres en dessinant courbes et arabesques. Le trapéziste salue d'un signe de tête, laisse une toile impeccable et disparaît sans les applaudissements du public, pourtant étonné et ravi.
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